Des règles d’hygiène de vie

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« L’être a besoin de l’écho de deux beautés, l’une intérieure, l’autre extérieure. »
Elisabeth Sigmund, co-fondatrice de la Cosmétique Dr. Hauschka

 

La Rose HarmonisanteConstruire sa propre hygiène de vie – Mon parcours

Par la pratique du sport, je me suis intéressée assez tôt à l’alimentation et à la diététique. Cet intérêt n’a cessé de grandir et m’a conduit à suivre une formation de naturopathe dont je suis diplômée (institut Euronature Aix-en-Provence en 2001). L’esthétique viendra à moi en 2006 avec l’opportunité de travailler à l’espace « Bien être » aux thermes du Boulou. Le CAP d’esthéticienne me permettra de suivre les formations « soins du visage » et « soins du corps » de la marque Dr.Hauschka dont la philosophie et le concept de soins sont en adéquation avec ma vision globale de l’individu. Je suis convaincue que la peau est, le plus souvent, le reflet du fonctionnement de notre organisme. Dans les paragraphes, ci-dessous, je vais développer succinctement les conditions favorables à la santé de la peau et, au bien être, en général.

 

Alimentation adaptée et individualisée

L’hygiène alimentaire est de modifier progressivement les habitudes déséquilibrées ou pathogènes. Cette rééducation nutritionnelle affinée et personnalisée se fait en fonction de nombreux paramètres. Cependant, il existe quelques règles générales :

  • s’orienter vers des aliments de bases biologiques, saisonniers et non transformés,
  • s’octroyer un peu de temps à la préparation des repas pour de réels bénéfices en terme de coût, de fraîcheur et surtout de santé,
  •  remplacer les produits raffinés par des produits complets ou semi-complets,
  • consommer des légumes et des fruits à chaque repas (crus et/ou cuits) pour l’équilibre acido-basique,
  • diminuer sa ration de viande au profit des protéines végétales (association de céréales et légumineuses au cours du même repas, exemple : riz/lentilles vertes – semoule/pois chiches, …),
  • introduire des huiles biologiques vierges de première pression à froid (colza/olive, noix, …),
  • manger deux fois par semaine des poissons gras (maquereau, sardine, saumon, …),
  • diminuer fortement les produits laitiers, la charcuterie, les oeufs, les fritures, les pâtisseries souvent néfastes pour la peau, surtout si celle-ci est déjà sujette aux impuretés,
  • réduire les sucres industriels (blanc et roux), les remplacer par du sirop de riz, sirop d’agave, des raisins secs ….,
  • ne pas diaboliser les aliments « tabous » mais leur trouver une petite place au sein de l’équilibre global,
  • consommer de l’eau chaque jour (nous sommes constitués à 70 % d’eau !), pure ou sous forme de tisanes, thés.

 Alimentation "Santé"

Diététique de la peau

Pour se construire, se renouveler et bien fonctionner, la peau a des besoins particuliers, en plus d’une alimentation équilibrée.

Les antioxydants : ils viennent piéger les radicaux libres, molécules néfastes, facteurs majeurs du vieillissement cutané. Leur production est favorisée par l’exposition aux U.V, la fumée de cigarettes, la pollution, le stress oxydatif ou une alimentation déséquilibrée. Dans ces situations, il est indispensable d’apporter des antioxydants, seuls micronutriments capables de neutraliser ces molécules réactives qui s’attaquent aux protéines, aux acides gras et à l’ADN de nos cellules.

Antioxydants : vitamine A ou provitamine A, vitamine  C, vitamine E, zinc, sélénium, manganèse, coenzyme Q10, les polyphénols.

Le renforcement des mécanismes de défense de la cellule pourra être obtenu en stimulant la synthèse des protéines de stress,  par l’apport d’une algue « Porphyra Umbilicalis » sous forme de complément alimentaire, Porphyral HSP®.

Les vitamines du groupe B : assurent une bonne santé à la peau et participent, également, à l’équilibre ds cellules nerveuses. Au niveau embryonnaire, rappelons que la peau et le système nerveux se sont développés à partir du même feuillet : l’ectoderme. Ainsi la peau et le système nerveux sont étroitement liés.

Les acides gras essentiels : une peau sèche, moins souple ou qui devient rêche peut signifier qu’elle manque d’acides gras essentiels et, d’oméga 6, plus particulièrement. Les acides gras essentiels polyinsaturés oméga 6 (notamment GLA et DGLA) constituent 70 % des acides gras totaux de la peau. Ils ont un effet d’hydratation de la couche supérieure de l’épiderme et garantissent sa souplesse. La bourrache et l’onagre contiennent ces précieuses huiles.

Le magnésium qui a un effet botox-like par son inhibition sur l’excitabilité neuromusculaire. Une enquête nutritionnelle a montré qu’environ 75 % de la population à des apports inférieurs aux apports conseillés.

Drainage des organes

Il s’agit du foie, des intestins, des poumons et des reins. Le rôle de la peau en tant qu’émonctoire est beaucoup moins connu. Notre peau est capable d’éliminer, à travers ses glandes sudoripares, des acides et des sels au même titre que les reins et, via ses glandes sébacées, des mucosités comme le font le foie, les poumons et les intestins.

La peau :  la bardane et la pensée sauvage sont particulièrement recommandées en cas de problèmes de peaux récurrents. La première est anti-infectieuse et la seconde a des propriétés anti-inflammatoire et antiprurigineuse.

Le foie : organe primordial du métabolisme. En énergétique chinoise, l’émotion qui lui est relié est la colère. En Europe, il y a beaucoup de foie paresseux…  Les plantes majeures de la sphère hépatique sont l’artichaut, la fumeterre, le radis noir, le curcuma, le chardon marie, le desmodium, la gentiane, le chrysanthellum americanum. Selon les perturbations physiopathologiques, la ou les plantes correctrices seront choisies.

L’intestin : il est indispensable de réguler le transit intestinal. Le plus souvent, des problèmes de constipation perdurent depuis des années. L’apport de probiotiques et de prébiotiques sera un choix judicieux pour équilibrer la flore intestinale. Les plantes médicinales apporteront une aide supplémentaire (mélisse, curcuma, noyer, pissenlit, réglisse…)

 Les reins : l’aubier de tilleul, la sève de bouleau, la piloselle, la reine des prés, le pissenlit, l’orthosiphon, … permettront de nettoyer les reins par l’action diurétique.

Les poumons : l’activité physique et le bon air sont les alliés d’un système respiratoire efficace. La diffusion d’huiles essentielles (eucalyptus radiata, ravintsara) permettra aussi l’oxygénation. Enfin, les plantes expectorantes telles le pin sylvestre, le radis noir, le coquelicot … travailleront sur la sphère respiratoire.

Sommeil suffisant

Au moins trois français sur cinq ont des problèmes de sommeil (difficulté à s’endormir, ronflements, réveils nocturnes, insomnie, cauchemars). Toute personne qui se réveille avec la fatigue de la veille souffre de déséquilibres biologiques. Un sommeil non réparateur peut avoir de multiples causes. Retrouver un bon sommeil naturellement ne peut que résulter d’une stratégie d’ensemble. Voici quelques conseils :

  • le repas du soir doit être léger, composé d’aliments que vous digérez facilement et pris dans le calme et la bonne humeur. La mastication est aussi importante car elle facilite le travail digestif.
  • la phytothérapie sous la forme galénique d’extraits de plantes fraîches standardisées appelées « EPS » est particulièrement efficace. Plusieurs plantes agissent sur les troubles du sommeil :  la passiflore, la valériane, l’eschscholtzia, le tilleul, l’aubépine, la mélisse. Chaque individu étant différent, il est important d’être conseillé dans le choix de la ou des plante(s).
  • l’aromathérapie nous offre plusieurs huiles essentielles intéressantes qui peuvent être utilisées pures directement sur les poignets, le plexus solaire, la plante des pieds : le petit grain bigarade, la lavande vraie, le ravintsara. D’autres huiles essentielles sont efficaces mais doivent être manipulées en toute connaissance.
  • un bain de pieds chaud aromatisé avec le bain à la lavande Dr.Hauschka assurera la détente et le réchauffement des pieds indispensables à un bon sommeil.

Exercices physiques & massages

« Le muscle est le contrepoids du nerf » énoncait le docteur Georges Rouhet (un des pères fondateurs de la gymnastique des organes).

Pratiquer une activité physique quotidienne adaptée à sa condition permet de :

  • éliminer des toxines par la transpiration (via les glandes sudoripares),
  • favoriser les échanges cellulaires, l’oxygénation, le brassage humoral (lymphe, sang), la combustion des surcharges accumulées, la relaxation,
  • solliciter les muscles et les émonctoires purificateurs.
  • contribuer au maintien de la forme et, de la santé en général.

Les massages relaxants sont également une bonne indication dans cette quête du rééquilibrage du système nerveux et de la libération des tensions accumulées par notre rythme de vie moderne.

Oxygénation au grand air & respiration

 L’idéal est la pratique d’un sport en pleine nature qui allie exercice physique et oxygénation cellulaire. A chacun de trouver son activité.

J’aborderai ici la respiration ventrale qui constitue le mouvement respiratoire de base en relaxation et sophrologie. Elle est innée chez le bébé : on remarque que son ventre se soulève de façon régulière et sans effort. La respiration automatique mobilise 400 à 500 cc d’air ; cette quantité peut baisser jusqu’à 250 cc chez les personnes anxieuses ou déprimées. En respirant « par le ventre », l’air échangé va passer à 4000 ou 5000 cc, soit 10 fois plus ; avec un peu d’entraînement, on peut arriver à 7000 cc avec tous les bienfaits sur l’organisme : meilleure ventilation et gestion du stress. Allongé sur le dos, fléchissez légèrement les genoux et en inspirant (3 ou 4 temps) laissez votre ventre se gonfler. Sur l’expiration (6 à 8 temps) laissez votre ventre se dégonfler naturellement. Cette respiration anti-stress doit être pratiquée régulièrement pour être efficace.

Soleil modéré

Ami ou ennemi, je dirais les deux. Une exposition courte à modérée est favorable à notre moral, à la synthèse de la vitamine D nécessaire à notre organisme. Au-delà de 10 minutes d’exposition par jour sous un soleil d’été notre peau produit des radicaux libres en excès qui s’attaquent au collagène de la peau et aux capillaires veineux provoquant un vieillissement cutané anticipé avec une perte de souplesse, de résistance, une déshydratation avec apparition de taches brunâtres pouvant aller jusqu’à la cancérisation de la zone d’exposition. La modération s’impose surtout si votre peau est claire, sensible et/ou présente des tâches de rousseur.

 

 

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